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Qui êtes-vous, qu'avez-vous vécu, que vous est-il arrivé ? Vous n'en savez rien, n'est-ce pas ? C'est normal, personne ne se souvient de ce qu'il s'est passé avant d'arriver à San Fransokyo, cette ville aux voitures volantes, à l'alimentation électrique illimitée, aux robots présents aux quatre coins de rue pour vous aider et toutes les autres choses formidables de cette ville. Mais ne vous en faites pas, vous serez tous bien accueillis. Nous ferons tout notre possible pour que vous soyez bien intégrés.

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Nous revêtons SF d'un nouveau thème tout beau tout clair, parce que le changement c'est cool et puis ça change ! Avec cette nouvelle version, nous apportons quelques nouveautés comme, par exemple, des nouveaux lieux, des nouveaux animaux de compagnie, de nouveaux prédéfinis, de nouveaux lieux de RP ... Bref, pleins de nouvelles choses ! Pour découvrir toutes ces nouveautés, nous vous invitons à looker ce sujet et même à donner votre avis à la suite !



 
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Je suis arrivé(e) le ... : 28/04/2015
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MessageSujet: Tu es seul[e] peut-être ▬ Pv. Val Mer 27 Mai - 0:33


ft. Valentine
« I can't stop 'til the whole world knows my name, 'cause I was only born inside my dreams, until you die for me, as long as there is a light, my shadow's over you 'cause I'm the opposite of amnesia... And you're a cherry blossom, you're about to bloom, you look so pretty but you're gone so soon ! »

Tu es seul[e] peut-être

Tu as toujours été quelqu'un de solitaire.

Enfant déjà tu restais seul. Tu n'étais pas différent, peut-être un peu moins bavard un peu moins souriant mais tu sais à cet âge-là il en faut pas beaucoup pour qu'ils ouvrent leur boîte à conneries. Tu n'étais pas timide, juste observateur ; pas intello, juste appliqué ; pas antisocial, juste indépendant ; pas misanthrope, juste blasé. En grandissant ça t'est resté, et tu as beau les aimer de tout ton cœur ces idiots-là, tu les préfères quand même à distance.

Seul, donc. C'est une notion immuable dans ta vie, peut-être la seule chose que tu puisses encore maîtriser. C'est sans doute pour ça que tu ne t'attendais pas à retrouver quelqu'un devant ta porte en rentrant ce soir-là.

Enfin, quelque chose.

Enfin, tu ne sais pas trop. Mais ça a des poils beaucoup trop soyeux pour être vrais, des yeux tout mignons mignons, des pitites papattes, et ça miaule à vous fendre le cœur. En l'occurrence, c'est le chat qui squatte régulièrement ton perron bien ciré. Mais tu lui pardonnes, parce que c'est une petite merveille de la nature à elle toute seule (elle, parce qu'il te semble que ses manières sont celles d'une dame. Bien que tu n'y connaisses pas grand-chose dans ce domaine). Tu replis ton mètre quatre-vingt-onze et c'est un spectacle assez déroutant de voir ta grande main lui gratter avec précaution entre les oreilles. Tu souris distraitement, te laisses un peu aller.

Tu te relèves, ouvres la porte et la laisses ouverte derrière toi avant de te débarrasser de ton manteau sur une chaise. Vite, tu vas chercher une brique de lait dans ton frigo et une soucoupe propre puis reviens sur le perron. Là, tu t'assieds sur une marche et déposes la soucoupe devant le nez du chat pour y verser le lait. Peut-être que pour elle, ton geste n'a aucune espèce d'importance. Peut-être qu'elle fait tous les perrons de l'immeuble, de la rue, peut-être qu'elle a vite repéré que toi tu es une bonne pâte qui lui ouvre facilement son frigo. Mais quand même, ça fait du bien de rentrer chez toi et de trouver quelqu'un – quelque chose – qui t'attend sur le seuil de ta porte. Quand bien même c'est une forme de vie dite inférieure par les manuels de biologie les plus respectables.

Forme de vie inférieure, tiens. Cette bestiole-là suffirait à vous mettre en déroute tout un bataillon de biologistes quatre fois diplômés. La première fois que tu l'as vue, tu lui as trouvé une lueur au fond des yeux, si brillante que tu irais sans doute jusqu'à la qualifier d'humaine. Elevée. Quand tu lui parles (car tu fais partie de cette large étendue d'affligés qui monologuent avec des chats), tu as l'impression qu'elle ne fait pas que t'écouter, et dieu sait à quel point ces animaux sont doués pour ça ; elle assimile aussi, elle comprend. Et le plus étonnant, c'est que toi, toi l'homme raisonnable, toi le fervent rationaliste, ça ne t'étonne pas. Ça en boucherait un coin à ton confesseur préféré, mais c'est naturel, ça te vient comme ça.

Tu te laisses un peu aller sur les marches, lèves le menton pour prendre un peu mieux le soleil. Les plis de ta chemise tellement bien repassée qu'elle pourrait se pendre toute seule se rebellent lorsque tu t'étires, comme si tu avais passé toute la journée avec une planche clouée dans le dos (ou avec un balai dans le cul, parlons franchement). Tu détestes les jours où il ne se passe rien, ça te met à cran. Comme si la ville t'assurait un jour que tout va bien et que tout ira toujours bien pour pouvoir t'écraser encore plus fort le lendemain. Tu es bien trop paranoïaque pour profiter de la langueur des jours en paix.

Sauf que, la dernière fois que tu as vérifié, un chat, surtout s'il ne fait pas beaucoup plus que deux fois ta main à plat, ça n'assassine personne (sauf dans les films de série Z) ; ça ne monte pas de plan machiavélique visant à exterminer l'humanité (sauf dans les films de série Z) ; et surtout, ça ne pense pas beaucoup plus loin qu'une gamelle bien pleine (...sauf dans les films de série Z).

Enfin, c'est ce que tu croies. Et tes croyances n'incluent pas vraiment que, prendre un film de série Z au sérieux puisse, parfois, s'avérer utile.

Je dis bien parfois.

Quand on habite à San Fransokyo, par exemple.

Au cas où un de nos très chers admins passe par ici : j'ai hésité à poster ce sujet dans centre-ville ou dans habitations, n'étant pas sûre que ce soit un sujet rp-able (lel), et puisque personne n'avait encore posté dedans, j'me suis dit osef :') si j'ai eu tort, frappez-moi. Sinon abstenez vous (je sais que c'est dur mais vous pouvez le faire)


Dernière édition par Hannibal Feuermann le Lun 6 Juil - 17:42, édité 1 fois
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Je suis arrivé(e) le ... : 02/04/2015
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MessageSujet: Re: Tu es seul[e] peut-être ▬ Pv. Val Jeu 28 Mai - 18:17


Tu es seul[e] peut-être Pv: Hannibal

Doucement dans la rue une jeune fille grande vétu d'une robe marchait sur le troitoir regardant la route à chaque passage de voiture, elle marchait ou plutôt trotinait, ses pieds ne touchaient le sol que une demi seconde et elle avançais à un ritme bien supérieur au habitants à coté d'elle, elle trotinait vers une ruelle qui s'emblait mener à des habitations, elle arreta de trotiner et entra dans cette ruelle.

Elle fut éblouie par la luminosité, se couvrit les yeux de ses mains et avança jusqu'à un coin d'ombre, arrivée dans cet espace, elle regarda de chaque côté de la ruelle : personne. Doucement dans la rue une jeune fille grande vêtue d'une robe marchait sur le trottoir regardant la route à chaque passage de voiture, elle marchait ou plutôt trottinait, ses pieds ne touchaient le sol qu'une demi-seconde et elle avançait à un rythme bien supérieur aux habitants à côté d'elle, elle trottinait vers une ruelle qui s'ambla mener à des habitations, elle arrêta de trottiner et entra dans cette ruelle. Elle saisit la poignée et entra en laissant la porte entrouverte. 
Quelques minutes plus tard un chat au pelage brun clair sorti. 

Elle fut éblouie par la luminosité, se couvrit les yeux de ses mains et avança jusqu'à un coin d'ombre, arrivée dans cet espace, elle regarda de chaque côté de la ruelle : Sur son chemin, il croisa une jeune enfant qui s'semblait adoré les chats, elle le prit et le mit dans ses bras avant de lui tirer les oreilles et de lui gratter le ventre, l'endroit qu'il déteste que l'on touche, le chat ne se laisse pas faire et essaya en vain de donner un coup de griffe à l'enfant pour lui faire peur. L'enfant le lâcha brusquement et le laisse tomber par terre avant de retourner vers sa mère et de lui prendre le bras.
Le chat continu, son chemin le ventre endolori de la fougue de la jeune fille et commence à courir vers les habitations, il court et stoppe sa course devant une maison. Grimpe-les quelques marches et ce stop devant la porte, il s'allonge les pattes recroquevillées sous lui et attend sagement quelque chose ou quelqu'un. Le chat continu, son chemin le ventre endolori de la fougue de la jeune fille et commence à courir vers les habitations, il court et stoppe sa course devant une maison. 

Elle tend la tête pour demander une caresse et entre dans l'habitation, s'arrête devant les escaliers et attends le retour du jeune homme, il redescend une coupelle et une brique de lait dans chaque main. Il miaule encore plus fort et quand le jeune homme pose la coupelle et verse le lait dedans, il ne peut s'empêcher de ce jeter dessus de lécher la coupelle de sa langue rugueuse. Une fois le lait terminé, le chat s'approcha de l'homme et se frotte à sa gambe signe de reconnaissance. 

Elle fut éblouie par la luminosité, se couvrit les yeux de ses mains et avança jusqu'à un coin d'ombre, arrivée dans cet espace, elle regarda de chaque côté de la ruelle :une fois la porte ouverte le chat entre et attend passiament que l'homme le suive. Puis il s'installe sur le canapé et écoute le jeune homme parler de sa journée tout en posant sa tête contre sa cuisse. une fois le resci terminer il re-miaoule et re-demande une caresse avant de s'avencer vers la porte pour que le jeune homme aille lui ouvrir. Une fois la porte ouverte, il descend les escaliers et sort du bâtiment retourne dans la ruelle et re passe cette porte en métal. 

quelques minutes plus tard la jeune fille de tout à l'heure ressort et marche hativement jusqu'à son studio avant d'écrire sur un journal ces quelques mots:

Aujourd'hui, il m'a encore parlait de son enfance, j'étais capitée par sa voie et son intonation.Je pense que je vais y retourner demain matin pour le revoir.

Avant de partir dans sa chambre, de la verrouiller à clé et de se coucher sur son lit avant de s'endormir.










code by © N3m0

_________________
merci beaucoup à Atsuo pour ma signa trop belle!!!





cro mignon:
 
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Je suis arrivé(e) le ... : 28/04/2015
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MessageSujet: Re: Tu es seul[e] peut-être ▬ Pv. Val Lun 6 Juil - 17:44


ft. Valentine
« I can't stop 'til the whole world knows my name, 'cause I was only born inside my dreams, until you die for me, as long as there's a light, my shadow's over you 'cause I'm the opposite of amnesia... And you're a cherry blossom, you're about to bloom, you look so pretty but you're gone so soon ! »

Tu es seul[e] peut-être

Il est revenu encore aujourd'hui. Le chat. C'est assez bizarre de prêter attention à ce genre de choses quand même – même pour toi, je veux dire. Est-ce que je dois commencer à m'inquiéter de ton développement social en tant qu'humain ? Je veux bien admettre qu'à part toi le reste du monde est mesquin et violent et triste et perverti, mais un chat. T'aurais pu prendre autre chose, je sais pas moi, un chien, on dit pas que le chien c'est le meilleur ami de l'homme ? Ou un canari, c'est joyeux un canari non ? Un hamster ? C'est mignon un hamster...

Merde alors, fais ce que tu veux, après tout je suis qu'un narrateur, je peux rien faire en-dehors de la narration de ta vie passionnante mon cher. Donc, le chat. Il était revenu et, puisque tu es quelqu'un d'étrange, ça t'avait fait plaisir en quelque sorte. Est-ce que ça voulait dire que tu t'étais bien occupé de lui la dernière fois ? Toi qui ne savais que blesser et tuer, ça te faisait plaisir de prendre soin d'un autre être vivant pour une fois. Enfin, peut-être. Tu ne voulais pas te prendre la tête avec ça. Il ne fallait pas que tu commences à trop de relâcher la pression ou tu ne pourras plus accomplir ton devoir correctement.

Quand tu remarques qu'il est à peu près la même heure que la dernière fois qu'il t'a rendu visite, tu repenses à un livre que tu as lu il y a longtemps, dans lequel un petit garçon essayait d'apprivoiser un renard en lui rendant visite une fois par jour dans la forêt, mais le renard lui avait dit qu'il ne pourrait pas l'apprivoiser s'il ne venait pas tous les jours à la même heure, car il avait besoin de savoir quand le garçon était là pour ne pas être déçu de l'avoir attendu sans qu'il soit venu. Sauf que là, c'était le chat qui venait chez toi, et pas l'inverse – tant mieux d'ailleurs, tu aurais été bien plus en peine de faire le contraire. Ça voulait donc dire que c'était toi qui étais apprivoisé ? Tu étais donc une espèce d'animal sauvage, et le chat, l'être venu t'apporter l'ordre et l'affection ? Tu y réfléchis un moment. Il est rare que tu sois pensif à ce point.

Tu es silencieux quand tu apportes la soucoupe de lait devenue familière à ton visiteur poilu. Tu le grattes distraitement entre les oreilles. Tu réfléchis beaucoup trop quand ce chat est là – quand il y a des imprévus dans ta vie en général. Tu te demandes si ce n'était pas mieux avant, quand tout était simple et qu'il n'y avait pas tous ces gens bizarres qui débarquent dans ta journée pour mettre tes convictions en l'air. Tu te demandes aussi si c'est pareil pour eux depuis qu'ils te connaissent – parce qu'une relation, quelle qu'elle soit, c'est un fait réciproque, non ? Tu te demandes si tu as une importance quelconque pour ce chat.

Et comme tu penses beaucoup trop, et que c'est mauvais pour ta foi, tu t'assoies, et tu te mets à parler.

Comme la dernière fois. Certainement comme les prochaines.

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